La néobanque idéale, on l’a imaginé !

La néobanque idéale

A force de lire des tests sur certaines offres ou de tester des néobanques, il a fallu se rendre à l’évidence : la perfection n’existe pas. Alors tel Herbert WEST, scientifique reconnu dans son domaine au milieu des années 80, nous avons imaginé la néobanque idéale.

Nos pré-requis :

Seules les offres actuellement disponibles sur le marché étaient susceptibles de rentrer dans notre recette. Même si de futures offres apparaissent aujourd’hui prometteuses sur le papier, nous avons décidé de ne pas en tenir compte. De plus les offres retenues se devaient d’être ouvertes au plus grand nombre : donc pas de conditions de revenus et aucune restriction ou interdiction pour les personnes exclues ou fichées. Tout cela parce que nous sommes convaincus qu’aujourd’hui la citoyenneté bancaire va de paire avec la dignité sociale. Ah ! pour finir, on se moque un peu du prix.

Les ingrédients :

Une dose de Compte Nickel

Précurseur sur ce marché des néobanques, on se devait de mettre un peu de compte nickel dans notre néobanque. Pas vraiment par respect des anciens mais vraiment parce que Nickel possède des avantages de taille par rapport à ces concurrents. On garde donc 3 choses du Compte Nickel : la gestion des espèces chez les buralistes et la mise à disposition immédiate de la carte de paiement. On s’est même mis à rêver à une nouvelle borne capable de générer des cartes nominatives “on demand” ( c’est bon on a calé un angliscisme, c’est corporate 2.0 ) . On garde également les virements par SMS entre clients. On aurait pu en garder un peu plus mais l’offre n’a guère évoluée depuis son lancement. Mais comme on dit tout vient à point pour qui sait attendre et Nickel va finir par assurer. On aurait bien gardé l’IBAN en FR mais il faut se l’avouer, il souffre d’une mauvaise réputation. On élimine aussi l’application

Une pincée de Revolut

De l’offre anglaise, on gardera surtout la possibilité de s’essayer aux cryptomonnaies ,le rechargement de son compte par carte bancaire et sans frais ainsi que les cartes de paiement virtuelles pour sécuriser ses achats sur le net. Au passage, on vous offre toujours la possibilité de gagner votre carte Revolut pour tester les services

Un soupçon de N26 :

De N26, on ne garde au final que le design transparent de la carte et le design reposant de l’application.

Un peu de Soshop :

Seule offre disponible aujourd’hui, à notre connaissance, à proposer du cashback.

Un gros bout de Bunq

La néobanque hollandaise qui se définit comme une expérience pas comme les autres !! On garde presque tout : la possibilité d’avoir des comptes joints, la possibilité de lier 2 comptes sur la même carte, la possibilité de partager un compte à plusieurs ( idéal pour les coloc’ ), la possibilité de partager une note, le paiement mobile sous Android. On n’oublie pas les cartes à CVC dynamique pour sécuriser ses achats. On garde aussi le design ” gay friendly” des cartes qui fait forcement parler. Et la réactivité du support.

Un enrobage de Max

Clairement le produit qui monte en France, le Curve, mais pas que, du CM Arkea. Alors on garde le fameux mode agrégé de Max qui vous permet d’associer n’importe laquelle de vos cartes bancaires françaises à votre carte Max. On garde aussi les assurances et l’absence de frais de change. On conserve évidemment le RIB en FR. Mais surtout, on adopte la conciergerie et les conseillers. Alors oui, le produit est jeune et souffre de quelques imperfections mais c’est l’offre novatrice du moment.

Conclusion :

Oui aujourd’hui la néo idéale n’existe pas et celle qu’on a imaginé ne correspondra pas forcément, voir pas du tout aux besoins de certains. On imagine surtout une néobanque qui réconcilie le client et le banquier, une banque pédagogue qui assiste les utilisateurs devant faire face à des situations difficiles, une banque qui aide son client au quotidien.

Aujourd’hui, nous sommes de plus en plus nombreux à faire confiance à ces offres mais il ne faut surtout pas oublier qu’aucune, aujourd’hui, n’est capable de nous proposer de véritables produits d’épargne. Alors se passer dès à présent des acteurs bancaires traditionnels n’est pas encore à l’ordre du jour.

 

 

 

 

 

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